Aujourd'hui randonnée dans les Tsingy de l'Ankarana. Les tsingy sont des formations calcaires érrodées spécifiques de Madagascar, ca ressemble à un alignement de lames naturelles. C'est à la fois beau et impressionnant.
Notre guide nous aide à observer quelques petites bestioles dont plusieures espèces de lémuriens.
Après 6 heures de randonnée, je suis un peu naze, mais il reste encore du jus dans la carcasse !
Direction Joffreville pour l'hotel. Les indications des guides de voyage sont fausse, le prix est le double de celui indiqué, c'est salle de bain commune et il n'y a pas l'eau courante. Heureusement le chaton de la maison est sympathique. Après avoir hésité à partir, on se dit que de toute façon, il fait nuit on verra bien demain.
samedi 23 juin 2007
Dimanche 17 Juin : journée mytho !
Ajourd'hui est le grand jour :a piste, la vraie avec des morceaux de caillous, d'ornières et de ravines dedans !
Elle est là déroulée devant nous toute rouge de latérite. On en prend pour 10 heures à manger de la poussière.
Les paysages sont fantastiques (je l'avais oublié d'ailleurs). On ne peut pas dire la même chos du chauffeur qui semble découvrir le pilotage sur piste.
Le soir, arrivée à Ambilobe, nous ne trouvons pas la zone vie de l'usine Sirama, il faudra s contenter d'un hotle dans cette ville poussiéreuse et bruyante.
Jirama is back !
Ce matin fut une aube apocalyptique !
Ni électricité, ni eau courante. Aaaargh ! Maintenant, c'est sur il sera impossible de trouver de la biere vraiment fraiche de toute la journée.
Ni électricité, ni eau courante. Aaaargh ! Maintenant, c'est sur il sera impossible de trouver de la biere vraiment fraiche de toute la journée.
mardi 19 juin 2007
Samedi 16 Juin : Antalaha et Vohemar
Ce matin nourécupérons notre voiture avec chauffeur. Nous partons d'abord pour un rapîde aller - retour à Antalaha. La route est un vrai billard ! Arrivés sur place on sent que la vanille rapporte bien. Des maisons immenses en front de mer. Comme à sambava on remarque les constructions neuves datant de 2002-2003 lorsque les cours de la vanille ont crevé les plafonds.
Retour à sambava, dernier déjeuner avec les potes puis départ pour Vohemar.
La route est encore correcte, nous y sommes en 2h30. Depuis mon départ en 1998, ville s'est un peu développée. A noter ,a création du "Zanzibar" (bar, Cabaret, Machines à sous boite de nuit) qui est devenu le centre de la vie dans la ville.
Apéro, repas et logement au Sol y Mar. C'était le seul endroit agréable à Vohemar lorsque j'y habitais, c'est encore le cas.
Retour à sambava, dernier déjeuner avec les potes puis départ pour Vohemar.
La route est encore correcte, nous y sommes en 2h30. Depuis mon départ en 1998, ville s'est un peu développée. A noter ,a création du "Zanzibar" (bar, Cabaret, Machines à sous boite de nuit) qui est devenu le centre de la vie dans la ville.
Apéro, repas et logement au Sol y Mar. C'était le seul endroit agréable à Vohemar lorsque j'y habitais, c'est encore le cas.
Vendredi 15 : Sambava
Aujourd'hui, l'objectif est de faire tout ce qui était prévu initiallement.
Donc ce matin, visite de la cocoteraie Soavonio. 5000 Ha (quand même), il parait que c'est la plus grande du monde. Visite des différents champs de production jusqu'aux four à coprah.
Après midi achat de vanille.
Ce soir l'équipe de l'alliance française est presque reconstituée avec Olivier, Frédéric et François.
Intéressant choc des cultures lors d'une discussion sur la vision malgache et française de la fidélité et de l'usage du préservatif.
Donc ce matin, visite de la cocoteraie Soavonio. 5000 Ha (quand même), il parait que c'est la plus grande du monde. Visite des différents champs de production jusqu'aux four à coprah.
Après midi achat de vanille.
Ce soir l'équipe de l'alliance française est presque reconstituée avec Olivier, Frédéric et François.
Intéressant choc des cultures lors d'une discussion sur la vision malgache et française de la fidélité et de l'usage du préservatif.
Mercredi 13 Juin : Sambava (enfin) !
Ce matin nous partons pour Sambava.
L'avion est un gros porteur et nous volons au-dessus dés nuage. Dommage, pas de spectacle !
A l'arrivée, la température est bonne et les alizés agitent les palmiers. Le bonheur !
Après avoir trouvé un hotel correct, nous appliquons le programmé prévu : glande.
Le soir, mon ami olivier nous fait découvrir le Big Ben puis nous abandonne pour des obligations mondaines.
L'avion est un gros porteur et nous volons au-dessus dés nuage. Dommage, pas de spectacle !
A l'arrivée, la température est bonne et les alizés agitent les palmiers. Le bonheur !
Après avoir trouvé un hotel correct, nous appliquons le programmé prévu : glande.
Le soir, mon ami olivier nous fait découvrir le Big Ben puis nous abandonne pour des obligations mondaines.
96 heures sans internet !
je viens de passer 96 heures sans me connecter à internet et j'ai survécu. Comme quoi c'est possible.
mardi 12 juin 2007
Mardi 12 Juin : Bapteme de taxi brousse.
Ce matin, c'est à nouveau un bien dur réveil à 5h du mat pour chopper le taxi brousse.
Croyez-moi, en juin, sur les hauts plateaux à 5h du mat on se caille les meules ! Il ne doit pas faire plus de 5 ou 6 degrés. A 6 heures nous arrivons sur le stationnement des taxis-brousse et nous je tons notre dévolu sur une ancienne ambulance 505 peugeot. Nous sommes les 3e clients il ne reste plus qu'à attendre les six autres clients avant de démarrer. C'est chose faite à 8h.
Lorsque l'on se trouve à quatre sur une banquette de trois places, il y a forcément quelqu'un qui est assis sur les renfortsmétalliques : c'est Jean Yves qui s'y colle, bon baptême de taxi-brousse Jean Yves.
Pendant le voyage nous discutons avec une retraitée qui s'occupe d'une assoce pour enfants des rues.
Au bout de trois heures et demie de trajet, nous voila enfin à Tana. Le ciel est dégagé et il y a un peu de vent. La pollution devient supportable.
Nous allons déjeuner à la boussole : la rumeur prétend qu'on y servirait de la Zebu Overseas Beer. Pas de bol ! La pompe est vide depuis déjà plusieurs jours. L'enquête continue.
Aprème : visite de la ville.
Demain nous partons pour Sambava sur la côte Nord-est, promis j'essaie de vous mettre des photos histoire de vous faire baver.
Croyez-moi, en juin, sur les hauts plateaux à 5h du mat on se caille les meules ! Il ne doit pas faire plus de 5 ou 6 degrés. A 6 heures nous arrivons sur le stationnement des taxis-brousse et nous je tons notre dévolu sur une ancienne ambulance 505 peugeot. Nous sommes les 3e clients il ne reste plus qu'à attendre les six autres clients avant de démarrer. C'est chose faite à 8h.
Lorsque l'on se trouve à quatre sur une banquette de trois places, il y a forcément quelqu'un qui est assis sur les renfortsmétalliques : c'est Jean Yves qui s'y colle, bon baptême de taxi-brousse Jean Yves.
Pendant le voyage nous discutons avec une retraitée qui s'occupe d'une assoce pour enfants des rues.
Au bout de trois heures et demie de trajet, nous voila enfin à Tana. Le ciel est dégagé et il y a un peu de vent. La pollution devient supportable.
Nous allons déjeuner à la boussole : la rumeur prétend qu'on y servirait de la Zebu Overseas Beer. Pas de bol ! La pompe est vide depuis déjà plusieurs jours. L'enquête continue.
Aprème : visite de la ville.
Demain nous partons pour Sambava sur la côte Nord-est, promis j'essaie de vous mettre des photos histoire de vous faire baver.
Lundi 11 : Antsirabe
Ce matin visite au Zebu Overseas Bord, et rencontre d'un petit éleveur (de cochons forcément). Une bonne demi-heure de vraie piste avec un vrai 4*4. Ca, c'est rigolo !
Rencontrer de l'éleveur qui a recu trois cohons. Plutot démerdard, il a su se diversifier à fond et ne se limite pas aux cultures traditionnelles. Ca fait plaisir de rencontrer quelqu'un qui se tire les doigts et qui ne se contente pas d'attendre de l'aide.
La ZOB (on n e rigole pas) a déja placé environs 2000 animaux (Zébus principalement) dans la région d'Antsirabe depuis une dizaine d'années. Cette solution de microcrédit fonctionne da la façon suivante :
- Un soucripteur verse une somme correspondant au type d'animal auquel il souhaite souscrire (300 € pour un zébu, 100 € pour un cochon).
- La ZOB évalue les dossiers de demandes d'agriculteurs pour des animaux.
- Les agriculteurs retenus sont placés en liste d'attente.
- Lorsqu'une nouvelle souscription correpond au type d'animal souhaité par l'agriculteur, celui ci cherche l'animal qu'il souhaite acquérir à proximité de chez lui.
- La ZOB intervient comme intermédiaire dans l'achat puis place l'animal chez l'agriculteur.
- Chaque mois l'agriculteur rembourse une partie de la valeur de l'animal.
- A l'issue d'une période donnée (deux ans pour un zébu, 10 mois pour un cochon), l'agriculteur est propriétaire de l'animal et le souscripteur peut récupérer son argent.
A l'image des parrainages d'enfants, chaque souscripteur recoit régulièrement des nouvelles de sa bestiole et peut même lui rendre visite.
Si l'éleveur ne s'acquitte pas assez régulièrement de ses remboursements ou ne soigne pas correctement l'animal, ce dernier lui est retiré et placé chez un autre agriculteur.
Si certains sont intéressés par ce type de "placement", plus d'infos : site du Zebu Overseas Board
Après-midi tentative (infructueuse) de visiter la brasserie THB. On retentera notre chance à Diégo !
Le bruit court aussi que les créateurs de la ZOB ont aussi lancé la Zébu Overseas Beer, je reste sur la piste.
Rencontrer de l'éleveur qui a recu trois cohons. Plutot démerdard, il a su se diversifier à fond et ne se limite pas aux cultures traditionnelles. Ca fait plaisir de rencontrer quelqu'un qui se tire les doigts et qui ne se contente pas d'attendre de l'aide.
La ZOB (on n e rigole pas) a déja placé environs 2000 animaux (Zébus principalement) dans la région d'Antsirabe depuis une dizaine d'années. Cette solution de microcrédit fonctionne da la façon suivante :
- Un soucripteur verse une somme correspondant au type d'animal auquel il souhaite souscrire (300 € pour un zébu, 100 € pour un cochon).
- La ZOB évalue les dossiers de demandes d'agriculteurs pour des animaux.
- Les agriculteurs retenus sont placés en liste d'attente.
- Lorsqu'une nouvelle souscription correpond au type d'animal souhaité par l'agriculteur, celui ci cherche l'animal qu'il souhaite acquérir à proximité de chez lui.
- La ZOB intervient comme intermédiaire dans l'achat puis place l'animal chez l'agriculteur.
- Chaque mois l'agriculteur rembourse une partie de la valeur de l'animal.
- A l'issue d'une période donnée (deux ans pour un zébu, 10 mois pour un cochon), l'agriculteur est propriétaire de l'animal et le souscripteur peut récupérer son argent.
A l'image des parrainages d'enfants, chaque souscripteur recoit régulièrement des nouvelles de sa bestiole et peut même lui rendre visite.
Si l'éleveur ne s'acquitte pas assez régulièrement de ses remboursements ou ne soigne pas correctement l'animal, ce dernier lui est retiré et placé chez un autre agriculteur.
Si certains sont intéressés par ce type de "placement", plus d'infos : site du Zebu Overseas Board
Après-midi tentative (infructueuse) de visiter la brasserie THB. On retentera notre chance à Diégo !
Le bruit court aussi que les créateurs de la ZOB ont aussi lancé la Zébu Overseas Beer, je reste sur la piste.
Dimanche 10 Juin : Antsirabe
Ce matin presque une grasse mat', ouééé.
Matinée prévue pour une petite rando autour du Lac D'andraikiba. Joli, deux heures tranquilles.
Retour à l'ancienne station nautique, dommage que je n'y connaisse rien en pierre semi-précieuses, il y avait peut-être des affaires à faire.
Cet Après midi nous devons retrouver les deux pousses auxquels nous avons cédé. Ils nous baldent un peu partout, et, malheureusement, en fin de journée ne font pas mentir leur déplorable réputation. Dommage !
Ce soir, au repas, il n'y a pas de de "betsileo Gris", on se rabat sur un grand cru de Fianarantsoa, ca ne tient pas la comparaison.
Matinée prévue pour une petite rando autour du Lac D'andraikiba. Joli, deux heures tranquilles.
Retour à l'ancienne station nautique, dommage que je n'y connaisse rien en pierre semi-précieuses, il y avait peut-être des affaires à faire.
Cet Après midi nous devons retrouver les deux pousses auxquels nous avons cédé. Ils nous baldent un peu partout, et, malheureusement, en fin de journée ne font pas mentir leur déplorable réputation. Dommage !
Ce soir, au repas, il n'y a pas de de "betsileo Gris", on se rabat sur un grand cru de Fianarantsoa, ca ne tient pas la comparaison.
dimanche 10 juin 2007
Samedi 9 Juin : Fianarantsoa - Antsirabe
Aujourd'hui, c'est taxi-brousse pour remonter vers le Nord et Antsirabe.
7h15, je sors de l'hôtel et un rabatteur me repère. Bizarre !
Il m'indique un minibus rouge qui part pour Antsirabe. Je monte le coefficent de chargement est encore réglementaire. Je ne me méfie pas.
Comme promis, le véhicule démarre dans la demi-heure. Avant même de quitter l'agglomération il fait plusieurs arrêts. Le chargement devient plus conforme aux normes locales, 5 à 6 personnes par rangée de sièges.
Nous dépassons les limites de la ville.
Je crois que que viens de rencontrer la réincarnation de l'âme errante de Ayrton Senna. Il est maintenant chauffeur (pilote ?) de taxi brousse entre Fiuanarantsoa et Antsirabe. Il se fait tous les intérieurs de virages, traumatise les pousseurs de chariots et les piétons. quand on observe la faible distance à laquelle il provoque les rigoles, il connait bien la route ou bien, il a une chance incroyable.
Entre montagne et rizières le paysage est .... magnifique. La musique est poussée à fond, les bases saturent. Bref : un taxi brousse malgache.
Au bout de huit heures de trajet, nous arrivons à Antisabe, le Lonely Planet n'avait pas surévalué le temps.
Je rejoins l'hotel hasina ou je retrouve Jean-Yves qui fera la suite du voyage avec moi.
Petite promenade en ville puis apéro à l'hotel des thermes. La température est douche et le soleil se couche.
7h15, je sors de l'hôtel et un rabatteur me repère. Bizarre !
Il m'indique un minibus rouge qui part pour Antsirabe. Je monte le coefficent de chargement est encore réglementaire. Je ne me méfie pas.
Comme promis, le véhicule démarre dans la demi-heure. Avant même de quitter l'agglomération il fait plusieurs arrêts. Le chargement devient plus conforme aux normes locales, 5 à 6 personnes par rangée de sièges.
Nous dépassons les limites de la ville.
Je crois que que viens de rencontrer la réincarnation de l'âme errante de Ayrton Senna. Il est maintenant chauffeur (pilote ?) de taxi brousse entre Fiuanarantsoa et Antsirabe. Il se fait tous les intérieurs de virages, traumatise les pousseurs de chariots et les piétons. quand on observe la faible distance à laquelle il provoque les rigoles, il connait bien la route ou bien, il a une chance incroyable.
Entre montagne et rizières le paysage est .... magnifique. La musique est poussée à fond, les bases saturent. Bref : un taxi brousse malgache.
Au bout de huit heures de trajet, nous arrivons à Antisabe, le Lonely Planet n'avait pas surévalué le temps.
Je rejoins l'hotel hasina ou je retrouve Jean-Yves qui fera la suite du voyage avec moi.
Petite promenade en ville puis apéro à l'hotel des thermes. La température est douche et le soleil se couche.
Vendredi 8 Juin : Train Manakara - Fianarantsoa
Ce matin le lever est à 5 heures, c'est encore pire ! Le soleil n'est même pas lévé.
Bien que trop payé la veille, le tireur de pousse-pousse est là à l'heure.
Trajet cahin caha jusqu'à la gare. Il n'est que 6h20, mais la foule est très très dense. Cette ligne est la dernière en fonctionnement pour les voyageurs à Madagascar.
Je m'immice avec légereté et délicatesse dans le hall de la gare. Il est rempli de sacs de riz et de paniers de bananes. A un moment, la foule se met en mouvement et prend d'assaut les marchandises stockées. Chacun marque plusieurs paniers de bananes ou sacs de riz. Je n'ai pas clairement compris le fonctionnement.
Ca ressemble à une application concrète de la théorie du chaos.
Finalement, la porte vers le quai s'ouvre. La foule (dont je fais maintenant partie) se précipite. Une motrice diésel, un wagon à bestiaux, deux wagons de seconde classe et un wagon de première classe ; le convoi est formé.
J'avais décidé que ce voyage ne serait que modérément "roots" ce sera donc la première classe, je n'aurai pas à partager ma place avec deux ou trois poulets.
Cette feignasse de soleil n'est toujours pas levé. 6h40 le train démarre c'est parti pour 8 à 10 heures de trajet. Les paysages sont magnifiques (ter). D'abord des étendues parsemées de ravinal (arbre du voyageur) en s'éloignant progressivement de la côté. Puis ils font place aux palmiers et aux rizières. Une quinzaine de haltes ou gares rythment le parcours. A chaque gare des vendeurs proposent de la nourriture variée.
A chaque gare, des myriades de gamins viennent le long du train. Pendant deux à trois minutes ils sont très mignons avec leurs grands sourires dentés de blanc et leur nez qui coule. Au bout de 10 minutes à scander avec une rigueur de métronome "Vazaha, Vazaha, Vazaha *".
* Complétez vous même la phrase :
"Donne moi la bouteille"
"Donne moi le ballon"
"Donne moi le stylo"; une vague envie de défoulement me vient.
Quant les arrêts durent une trentaine de minutes, j'en viens à penser au meurtre. Finalement, mes neuveux son (presque) supportables.
Entre chaque gare, les paysages sont toujours aussi beaux.
17 heures, le soleil commence à se coucher, nous ne sommes pas encore arrivés. Faute de lumière je ne verrai pas les plantations de thé de Sahambavy.
18 heures passée nous arrivons à la gare de Fianarantsoa, je ne suis pas mécontent.
Arrivée à l'hotel papillon, en face de la gare. La réception se souvient que j'ai fait une réservation, hourra.
Arrivée dans la chambre, joie, je reconnais presque la salle de bain de mon studio parisien.
Petite douche et hop hop restau. Premier plat franchement malgache : ravitoto (porc + brèdes de manioc.
Passage au cyber local, je redécouvre les joies des connexions en octets.
Bien que trop payé la veille, le tireur de pousse-pousse est là à l'heure.
Trajet cahin caha jusqu'à la gare. Il n'est que 6h20, mais la foule est très très dense. Cette ligne est la dernière en fonctionnement pour les voyageurs à Madagascar.
Je m'immice avec légereté et délicatesse dans le hall de la gare. Il est rempli de sacs de riz et de paniers de bananes. A un moment, la foule se met en mouvement et prend d'assaut les marchandises stockées. Chacun marque plusieurs paniers de bananes ou sacs de riz. Je n'ai pas clairement compris le fonctionnement.
Ca ressemble à une application concrète de la théorie du chaos.
Finalement, la porte vers le quai s'ouvre. La foule (dont je fais maintenant partie) se précipite. Une motrice diésel, un wagon à bestiaux, deux wagons de seconde classe et un wagon de première classe ; le convoi est formé.
J'avais décidé que ce voyage ne serait que modérément "roots" ce sera donc la première classe, je n'aurai pas à partager ma place avec deux ou trois poulets.
Cette feignasse de soleil n'est toujours pas levé. 6h40 le train démarre c'est parti pour 8 à 10 heures de trajet. Les paysages sont magnifiques (ter). D'abord des étendues parsemées de ravinal (arbre du voyageur) en s'éloignant progressivement de la côté. Puis ils font place aux palmiers et aux rizières. Une quinzaine de haltes ou gares rythment le parcours. A chaque gare des vendeurs proposent de la nourriture variée.
A chaque gare, des myriades de gamins viennent le long du train. Pendant deux à trois minutes ils sont très mignons avec leurs grands sourires dentés de blanc et leur nez qui coule. Au bout de 10 minutes à scander avec une rigueur de métronome "Vazaha, Vazaha, Vazaha *".
* Complétez vous même la phrase :
"Donne moi la bouteille"
"Donne moi le ballon"
"Donne moi le stylo"; une vague envie de défoulement me vient.
Quant les arrêts durent une trentaine de minutes, j'en viens à penser au meurtre. Finalement, mes neuveux son (presque) supportables.
Entre chaque gare, les paysages sont toujours aussi beaux.
17 heures, le soleil commence à se coucher, nous ne sommes pas encore arrivés. Faute de lumière je ne verrai pas les plantations de thé de Sahambavy.
18 heures passée nous arrivons à la gare de Fianarantsoa, je ne suis pas mécontent.
Arrivée à l'hotel papillon, en face de la gare. La réception se souvient que j'ai fait une réservation, hourra.
Arrivée dans la chambre, joie, je reconnais presque la salle de bain de mon studio parisien.
Petite douche et hop hop restau. Premier plat franchement malgache : ravitoto (porc + brèdes de manioc.
Passage au cyber local, je redécouvre les joies des connexions en octets.
Jeudi 7 Juin : Tana Manakara
Au jourd'hui lever à 6 heures, très dur.
Je dois prendre L'avion pour Manakara sur la cote sud-est de madagascar.
Bonne surprise, l'avion est un Twin Otter ! Rustique, rudimentaire. Un avion à sensations qui ne vole pas trop haut. J'aime toujours autant ce genre de vols, la vue est magnifique. Escale à Mananjary pour rendre leur liberté à quelques passagers et faire le plein de l'avion avec une bonne vieille pompe à main.
Le vol reprend, avec survol de la côte et du canal des pangalanes. Magnifique (bis) !
Arrivée à Manakara où le transport multimodal est déjà une réalité (la voie de chemin de fer traverse la piste de l'aéroport). Transit en pousse-pousse vers le "Parthenay club". Après un décollage dans les frimas pollués de Tana, me voici en milieu de journée dans la douceur face à l'océan.
L'indolence De la côte Est m'envahit immédiatement : 3 heures de sieste.
Passage par le restaurant, bonne nouvelle, ce soir il y aura langouste.
Après une passage à labanque puis à la gare et une courte visite de la ville, Je profite du coucher de soleil une THB fraiche et quelques samoussa à portée de la main. Je dine avec un couple de lillois fraichement mariés et en voyage de noces à mada : j'ai comme l'impression qu'ils ne s'étaient pas tout dit avant de se passer la bague au doigt.
Après plusieurs "dernière" THB je pars me coucher, bercé par les par le bruit (vacarme ?) des rouleaux sur l'océan.
Je dois prendre L'avion pour Manakara sur la cote sud-est de madagascar.
Bonne surprise, l'avion est un Twin Otter ! Rustique, rudimentaire. Un avion à sensations qui ne vole pas trop haut. J'aime toujours autant ce genre de vols, la vue est magnifique. Escale à Mananjary pour rendre leur liberté à quelques passagers et faire le plein de l'avion avec une bonne vieille pompe à main.
Le vol reprend, avec survol de la côte et du canal des pangalanes. Magnifique (bis) !
Arrivée à Manakara où le transport multimodal est déjà une réalité (la voie de chemin de fer traverse la piste de l'aéroport). Transit en pousse-pousse vers le "Parthenay club". Après un décollage dans les frimas pollués de Tana, me voici en milieu de journée dans la douceur face à l'océan.
L'indolence De la côte Est m'envahit immédiatement : 3 heures de sieste.
Passage par le restaurant, bonne nouvelle, ce soir il y aura langouste.
Après une passage à labanque puis à la gare et une courte visite de la ville, Je profite du coucher de soleil une THB fraiche et quelques samoussa à portée de la main. Je dine avec un couple de lillois fraichement mariés et en voyage de noces à mada : j'ai comme l'impression qu'ils ne s'étaient pas tout dit avant de se passer la bague au doigt.
Après plusieurs "dernière" THB je pars me coucher, bercé par les par le bruit (vacarme ?) des rouleaux sur l'océan.
vendredi 1 juin 2007
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